Sandrine a accepté de répondre à nos questions. Merci à elle !
Tu as été sélectionnée pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle Au-delà des rêves, peux-tu expliquer sa genèse ?
Lorsque j’ai fini la rédaction de mon roman Dans un monde meilleur, j’ai eu beaucoup de mal à quitter mes personnages. Lorsque j’ai vu votre appel à textes, je me suis dit : Et si j’écrivais un souvenir de l’un de mes héros ? C’était la première fois que j’écrivais une nouvelle et ce n’était pas un exercice simple !
Plus à l’aise dans un registre particulier ? De quoi aimes-tu parler dans tes histoires ?
J’aime les histoires fantastiques, celles qui transportent les lecteurs dans un autre monde. Un autre monde qui peut apporter du réconfort, de l’émerveillement, de la magie même si ce nouvel univers peut receler aussi ses parts d’ombre
Quand et comment as-tu commencé à écrire ? Te rappelles-tu ta première histoire ?
Au collège, ma professeure de français m’avait inscrite au concours « Plumes en herbe » : dix images à organiser pour raconter une histoire. Ça a été ma première expérience ! Ma première histoire et donc mon premier roman, je l’ai écrit durant une année scolaire particulièrement difficile : c’est ce qui m’a permis de tenir. Vivre des épreuves avec mes personnages m’a permis de traverser celles que je vivais avec mes élèves…
Quel est ton rythme d’écriture ?
Tout dépend de mes idées, de mes rêves, du temps que je me donne pour me lancer dans une nouvelle histoire…
Comment construis-tu ton travail ?
J’essaie de faire un plan mais je ne m’y tiens jamais ! 😅 Trop d’idées me viennent en cours d’écriture et bousculent mon scénario initial !
Plutôt nouvelle ou roman ?
Plutôt roman, mais j’avoue avoir pris goût au format de la nouvelle !
Pourquoi être indépendante ?
J’aurais aimé trouver une maison d’édition, mais quand je vois certaines amies à qui on donne un cahier des charges à respecter pour être dans la « tendance vendeuse » du moment, je suis contente de pouvoir écrire ce dont j’ai envie et pouvoir choisir la couverture qui me plait !
Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce statut ?
La liberté du choix des thèmes, dans le choix de la couverture…
À l’inverse, qu’est-ce qui est le plus dur pour toi ?
C’est difficile de se faire connaitre, mais il faudrait aussi que je consacre plus de temps à la promotion de mes écrits, on n’a rien sans investissement. Pour l’instant, cet « anonymat » me convient…
Quel type de lectrice es-tu ?
Assez boulimique ! Un livre fini, j’en reprends un nouveau ! J’alterne les romans policiers, d’aventures, historiques, fantasy…
Dans ce numéro 14 de L’Indé Panda, tu nous présentes ton roman Dans un monde meilleur… peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ?
J’ai fait un rêve où une jeune fée volait un cadran mystérieux à un riche magnat de la finance. Dès le lendemain, j’ai écrit le premier chapitre, par la suite j’ai aimé y lier Tolkien et son monde incroyable puis y mêler les voyages dans le temps ce que j’adore ! Bref un drôle de mélange entre fantasy et science-fiction, mais qui a beaucoup plu !
Dis-moi, L’Indé Panda, c’est quoi pour toi ?
Mon amie Pascale Noger m’a parlé de vous et de votre appel à textes, sans elle je ne vous aurai pas connus ! C’est seulement plus tard que je me suis renseignée sur votre association et sur les fans de lecture en tout genre que vous étiez !
Pour finir, peux-tu nous parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ?
Mon dernier roman, Le royaume d’Omura, est sorti en juin 2025. Une histoire inspirée de faits réels… Pendant la période covid, l’un de mes amis auteurs était en grande dépression et prévoyait de mettre fin à ses jours… Le monde dans lequel nous vivions ne lui inspirait plus que du dégoût, alors je l’ai transporté au royaume d’Omura et fais de lui le héros qui pourrait sauver le monde des Elfes dont le soleil est obscurci par une plante noire géante…