Interview Nolwenn Prod’homme #2

Nolwenn ayant déjà répondu à une interview « classique »,elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle.

 Si tu étais un style ou un genre littéraire ?

Sans hésiter, le steampunk (ou son pendant, la gaslight fantasy). Il réunit tout ce que j’aime : une esthétique victorienne (j’adore le XIXe siècle) mêlée à de l’imaginaire, et pourquoi pas un soupçon d’uchronie…

Si tu étais un art ?

La couture, ça compte ? Pour moi, comme l’écriture, c’est une façon de donner vie à mon imagination et d’exprimer qui je suis (et en plus je peux me créer des costumes steampunk, elle est pas belle la vie ?).

Si tu étais un livre ?

Anne… la maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery. Ce livre est responsable (avec La petite maison dans la prairie) de mon affection pour : le XIXe siècle, l’imagination, les robes à manches bouffantes, la couture, l’écriture… – enfin bref, d’une très grosse part de mes hobbies et de ma personnalité.

Si tu étais une émotion ?

L’angoisse ? Je suis quelqu’un de facilement angoissé dès que les choses échappent à mon contrôle – c’est d’ailleurs la principale raison pour laquelle j’ai opté pour l’auto-édition – et j’ai même fait un trouble anxieux suite aux confinements. Ça va beaucoup mieux maintenant, mais ça reste une émotion avec laquelle je dois composer de temps à autre, notamment dans ma gestion de mes projets d’écriture et de publication.

Si tu étais un animal ?

Je suis obligée de répondre chat, sinon je vais me faire démolir par Milky, mon fauve domestique. (Mais en vrai, ne lui répétez pas, j’ai toujours eu un faible pour les lions. Qui sont de gros chats, de toute façon…)

Si tu étais un végétal ?

Je n’y connais absolument rien en plantes, mais si vous pouvez penser à une plante qui s’étiole complètement dès qu’il n’y a pas de soleil, qui ne supporte ni les grosses chaleurs ni le froid, et qui déteste être déplacée, je suis celle-là. (En fait j’ai un peu l’impression que ça colle à pas mal de plantes, non ?)

Si tu étais un sens ?

Je serais l’ouïe ; je suis en général très sensible aux sons, ce qui peut être un avantage (s’émerveiller de la beauté du son du violon, reconnaître la voix du doubleur en regardant un film…) comme un inconvénient (j’ai besoin de bouchons d’oreilles dans les environnements bruyants sinon je surcharge et ça peut finir en crise d’angoisse).


Merci Nolwenn. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans L’Indé Panda 14:

Tu as été sélectionnée avec ta nouvelle Extraits d’éternité, peux-tu expliquer sa genèse ?

J’ai écrit cette nouvelle à la fois dans le cadre d’un évènement appelé les 24 heures de la nouvelle – qui consistait donc à écrire une nouvelle en 24 heures en respectant une contrainte donnée, ici la présence de deux époques différentes dans le récit – et pour un concours de nouvelles familial, qui rajoutait toute une liste de mots ou éléments obligatoires. L’un de ces éléments était la présence d’un chat nommé Lucky, en référence au chat de ma sœur à l’époque ; j’en ai fait mon personnage principal, et le reste des contraintes a nourri mon imagination pour cette histoire.

Tu nous présentes le tome 1 de Zoocratie : Le frère des lions, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ?

À l’origine, ce roman est inspiré de La petite maison dans la prairie – mais avec des lions ! Je devais avoir environ 8 ans à l’époque où la première ébauche a germé. Puis, quelques années plus tard, à l’âge adulte, c’est une blague sur les OGM qui est venue apporter à cette histoire ce qui lui manquait pour prendre son envol… (Et les éléments inspirés de la famille Ingalls ont disparu au passage, parce qu’ils n’avaient pas très bien vieilli !)

Pour finir, peux-tu me parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ?

En octobre dernier, j’ai sorti un nouveau roman pour les enfants de 6 à 8 ans, Flammèche ou la jalousie du doudou dragon. Il s’agit d’un genre de Toy Story au pays des contes de fées, dans lequel un doudou dragon jaloux part à la rescousse de sa princesse… Avec une particularité : 24 illustrations à colorier pour pouvoir s’approprier l’histoire.

Et depuis, je travaille sur un projet très fun de romance space opera en collaboration avec mon chat, qui en sera à la fois le personnage principal et le co-auteur…

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