Meryma ayant déjà répondu à une interview « classique » et à un portrait chinois, nous lui posons quelques questions sur ses lectures. Merci à elle.
– Quel est le livre qui t’a le plus effrayée ?
Étant donné que je ne lis pas d’horreur, ça va être compliqué… mais, à une époque, j’avais découvert Stephen King, et son livre Cujo… eh bien, sans hésiter, je peux citer celui-là. Je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie à la lecture d’une histoire. J’en fais encore des cauchemars alors que je n’ai jamais pu terminer le livre.
– Le livre qui t’a fait pleurer ?
Je ne peux pas répondre, il y en a plusieurs. Je dirais que le plus marquant est Ne regarde plus jamais en arrière de Jennifer Daïna. Sans doute parce qu’il parle d’une expérience similaire à ce que j’ai vécu à une période de ma vie. Il y en a beaucoup d’autres, mais je ne les ai pas en tête là tout de suite.
– Quel livre ou auteur t’a donné l’envie d’écrire ?
Tous ! Non ? ça marche pas ? Bon… alors je dirais que c’est Tolkien qui m’a donné l’envie, réellement, d’écrire mes propres histoires, en faisant comme lui, inventer un monde avec ses propres règles, ses peuples, ses mythes.
– Ton livre de chevet ?
Actuellement, ce n’est pas un livre, mais une pile à lire qui envahit ma table de chevet. Là tout de suite, c’est Le Cœur du démon, tome 1, d’Aidan Fox.
– Le livre que tu as le plus lu, relu et re-relu ?
Le Hobbit, de Tolkien. Je ne sais pas, j’ai dû le lire au moins 5 ou 6 fois, si ce n’est plus !
– Si tu ne devais en garder qu’un seul ?
Le Hobbit !
– Et le livre ou l’auteur que tu n’as pas supporté ?
Flaubert, avec Madame Bovary. J’en garde un souvenir détestable de mes années lycée. Désolée pour les puristes.
Merci Meryma. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro :
Tu as été sélectionné pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle Souffle ardent, quelle est sa genèse ?
Souffle ardent fait partie du même univers que ma saga Erhetylia, mais ailleurs et à une autre époque, avec d’autres types de dragons. Je voulais un peu contrebalancer l’ambiance patriarcale qu’on trouve dans le tome 1 d’Erhetylia, bousculer les codes que j’avais mis en place, et raconter quelque chose de différent… avec toujours une promesse, à la fin.
Tu nous présentes ton roman Erhetylia – Livre 1 : L’ordre d’Enora, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ?
Sans surprise, c’est tout l’univers de Tolkien en particulier qui est ma plus grande source d’inspiration, mais aussi toutes les histoires, tous les mythes et toutes les légendes qui parlent de dragons et de créatures fantastiques. J’ai grandi avec l’heroic fantasy, c’est un peu une seconde nature, chez moi. Et puis, la liberté, la lutte contre les discriminations, la famille, ce sont des thèmes qui me tiennent à cœur. C’est donc tout naturellement que je les ai mis en scène dans cette saga… sans m’en rendre compte.
Pour finir, peux-tu nous parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ?
En ce moment, je travaille sur un nouveau roman, toujours dans l’univers d’Erhetylia, encore à une autre époque et à un autre endroit. La magie a presque entièrement disparu, les dragons ont beaucoup évolué et, dans cette nouvelle histoire, il est question de courses de dragons.