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	<title>L&#039;Indé Panda</title>
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		<title>Interview de Nathalie Bagadey #5</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Bagadey]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nathalie ayant déjà répondu à une&#160;interview classique,&#160;à un&#160;portrait chinois,&#160;à&#160;une foule d’interrogations sur ses habitudes de lecture&#160;et à la même&#160;foule d’interrogations concernant ses habitudes d’écriture,&#160;L’Indé Panda a choisi de lui offrir carte blanche pour une tribune sur le sujet de son choix (en rapport avec la littérature, quand même !) Oh, merci pour cette belle proposition&#160;! Même si j’avoue que, sur le moment, je me suis retrouvée assez perplexe, car qui dit «&#160;carte blanche&#160;» dit aussi souvent «&#160;page blanche&#160;». Tandis que j’y réfléchissais, je scrollais sur le net. Même si j’ai «&#160;éduqué&#160;» mon algorithme pour ne me présenter que du contenu positif et inspirant, j’ai tout de même vu passer des informations bien peu réjouissantes. Les énièmes élucubrations d’une personne qui n’a rien à faire au poste qui lui a été confié, des évènements naturels apocalyptiques… On est en droit de se demander à quoi peut servir une petite autrice de l’imaginaire, face à ces situations extrêmes. Proposer des histoires axées sur des mondes ou des personnages imaginaires peut sembler complètement inutile et dérisoire. Et pourtant. Pourtant, je suis absolument convaincue que ce genre de livres peut avoir un impact positif sur la vie des lecteurs. Car, pendant quelques heures, on échappe à ce monde qui semble parfois insupportable. Mieux que ça, on peut y puiser de la force. Admirer des êtres de fiction, c’est faire le premier pas vers la découverte de son propre courage. Imaginer un univers empli de créatures magiques, c’est accepter l’idée d’un monde plus varié, plus riche, plus original que celui qu’on a toujours connu.&#160; Lâcher-prise en lisant des livres qui ne sont pas nécessairement reconnus par la société comme des «&#160;classiques littéraires&#160;», c’est accepter de prendre du temps pour soi et pour ce qu’on aime vraiment. S’Enthousiasmer, en partageant ses trouvailles sur les réseaux ou avec ses proches, c’est aider les autres à aller mieux, eux aussi. Sourire, après avoir refermé ces livres qui vous font du bien et vous inspirent, c’est, là aussi, le meilleur pansement à offrir à celles et ceux qui souffrent. Voilà, on m’a donné une tribune. Et moi, en échange, je vous ai offert des A.I.L.E.S. Bon envol, mes amis. Prenez soin de vous. Merci Nathalie pour cette tribune ! Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro&#160;: Tu as été sélectionné pour ce quinzième numéro avec ta nouvelle L’imposteur, quelle est sa genèse&#160;? &#160;J’étais en salon, à la recherche d’une idée pour ma nouvelle, lorsque la conversation entre collègues a porté sur un auteur dont les textes étaient si complexes qu’une rumeur avait été émise sur le fait que l’éditeur avait fait tomber le manuscrit et avait édité le livre avec toutes les pages dans le désordre. Cela m’a beaucoup amusée… et j’ai commencé à réfléchir à cette histoire. Les lecteurs verront que je suis partie sur une autre piste, mais la première idée est née lors de cette conversation. Ce qui me touche particulièrement, c’est qu’à ce salon, je me trouvais justement sur le stand de l’Indé Panda, j’ai donc l’impression qu’une boucle est bouclée. Tu nous présentes ton roman Alya face à l’Égypte des légendes &#8211; Tome 1 : Chaos, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée&#160;?&#160; Depuis des années, j’alterne entre les récits de voyage merveilleux (l’Écosse, la Grèce) et les différents tomes de ma série d’heroic fantasy. Là, c’était au tour de ce fabuleux pays, que j’ai adoré visiter, par deux fois. J’ai tout fait, dans ce livre, pour donner envie aux lecteurs de visiter l’Égypte et de comprendre la culture de ce peuple, si complexe et extraordinaire. Les lecteurs peuvent en lire le premier chapitre sur mon site. Pour finir, peux-tu nous parler de ton actualité&#160;? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles&#160;?&#160; Je suis en train de préparer la prochaine édition du salon du livre que j’ai créé, les Optimales. Et j’invite tous vos lecteurs qui aiment les livres inspirants et positifs à venir faire le plein de good vibes à Livron-sur-Drôme, le troisième week-end du mois de janvier&#160;!</p>
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		<title>Interview Catherine Phan van #3</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Phan van]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Catherine ayant déjà répondu à une interview « classique » et à un portrait chinois, nous lui posons quelques questions sur ses lectures. Merci à elle. Quel est le livre qui t’a le plus effrayée ? 1984, de George Orwell. Je l’ai lu à l’adolescence et la société qui y est décrite m’avait glacée. Mais je crois que le plus effrayant, c’est qu’aujourd’hui, on a l’impression que certains dirigeants y ont vu non pas une dystopie, mais un mode d’emploi. Le livre qui t’a fait pleurer ? Oh là là, ce serait beaucoup plus rapide de répondre à la question inverse : quel est le livre qui ne m’a pas fait pleurer ? Sincèrement, je pleure tellement facilement qu’il faut vraiment qu’il n’y ait pas la moindre émotion dans un texte pour que ça ne me tire pas au moins une petite larme à un moment ou à un autre… Mais bon, si on se limite aux livres que j’ai lus en 2026, ceux qui m’ont le plus fait pleurer, ce sont La Dernière Allumette, de Marie Vareille, Les Oubliés du dimanche, de Valérie Perrin et L’Été où tout a fondu, de Tiffany McDaniel (c’est terrible, même en me restreignant à 5 mois de lecture, ça ne suffit pas à limiter ma réponse à un titre unique 😅). Quel livre ou auteurice t’a donné l’envie d’écrire ? Maurice Leblanc. J’ai dévoré (plusieurs fois) tous les Arsène Lupin quand j’avais 8-12 ans. J’étais complètement fascinée par le personnage. Ça m’a donné envie de devenir autrice « quand je serais grande », pour faire rêver à mon tour des enfants en manque d’amis. Ton livre de chevet ? Au sens littéral, c’est ma liseuse. Elle est toujours posée sur ma table de chevet, je lis chaque soir avant de m’endormir. Au moment où je réponds à cette interview, je suis plongée dans Écoutez-moi jusqu’à la fin, de Tess Gunty, un roman choisi un peu par hasard, mais qui se révèle une très belle surprise. Au sens figuré, je n’ai pas de livre de chevet. Cela fait des années que je ne relis plus de titres que j’ai déjà lus : j’ai beaucoup trop de livres que je n’ai pas encore lus et beaucoup trop peu de temps à disposition pour ne pas culpabiliser si je cédais à l’envie de relire, même des textes que j’ai adorés (il faut dire que j’ai tendance à culpabiliser très facilement, au moins autant que je pleure). Le livre que tu as le plus lu, relu et re-relu ? Le Jardin secret de Frances Hodgson Burnett, je pense. Je l’ai lu un nombre incalculable de fois quand j’étais enfant. C’était très frustrant, d’ailleurs, parce que je ne l’avais pas chez moi, donc je devais l’emprunter à la bibliothèque municipale pour le relire, et je me souviens des « encore ?!! » mi-ahuris, mi-amusés de ma mère à chaque fois qu’elle devait le repasser sur la carte. Et aussi de mon immense désarroi quand quelqu’un d’autre que moi avait – sacrilège ! – osé l’emprunter. Si tu ne devais en garder qu’un seul ? Ah non, mais qui a pondu une question pareille ? C’est d’un sadisme… A Prayer for Owen Meany, de John Irving (traduit sous le titre Une prière pour Owen) – en anglais, oui, parce que je ne l’ai qu’en anglais. Le livre qui m’a le plus époustouflée et bouleversée de tous ceux que j’ai lus, je crois. Comme ça, je pourrais le relire sans culpabiliser. (Mais en réalité, je garderais surtout ma liseuse, hein. Qui contient quasiment toute ma bibliothèque. C’est bien là l’un des grands avantages de lire en numérique !) Et le livre ou l’auteur que tu n’as pas supporté ? Freida McFadden. À force de la voir caracoler en tête des ventes de livres, j’ai eu envie d’essayer de comprendre par moi-même ce qui fait son succès. J’ai donc emprunté un de ses romans (La Femme de ménage voit tout, parce que c’est celui qui était disponible quand j’ai fait mon emprunt). Honnêtement, si je n’avais pas su qu’elle écrivait des best-sellers, si j’avais juste ouvert le livre au hasard de mes déambulations en librairie, j’aurais lu le premier paragraphe et je l’aurais reposé direct. Là, j’avais vraiment envie de comprendre, donc j’ai réussi à tenir 3 chapitres. Puis j’ai abandonné. Pourtant, je n’abandonne jamais mes lectures, ça me fait culpabiliser. (J’ai déjà dit que je culpabilisais facilement ?) En général, je ne me lance pas si, dès le début, je n’accroche pas au style. Eh bien voilà. Je n’accroche pas du tout au style de Freida McFadden. Je suis incapable de me forcer à lire ce qu’elle écrit. Tant pis pour moi, je ne comprendrai jamais ce qui fait que ses livres plaisent autant à un si grand nombre de personnes… Merci Catherine. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro : Tu as été sélectionné pour ce quinzième numéro avec ta nouvelle Le Chien, quelle est sa genèse ? J’ai écrit Le Chien il y a plusieurs années déjà, en réponse à un appel à textes de science-fiction sur le thème de l’obsolescence. Je trouvais amusant d’écrire une nouvelle dans laquelle l’être humain, qui a vite tendance à considérer ce qui l’entoure comme purement utilitaire et donc obsolète dès que ça ne répond plus à ce qu’il en attend, se trouve lui-même placé dans cette position-là. Et de montrer qu’au fond, il a vraiment beaucoup à apprendre de ce qu’il méprise, que ce soient les plantes, les animaux, les éléments… (en l’occurrence, dans ce texte, un animal : le chien). Lire la nouvelle Tu nous présentes ta nouvelle Enfin arrivées, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ? Là encore, il s’agit d’un texte écrit en réponse à un appel à textes : celui-ci visait un public jeunesse (à partir de 8 ans), sur le thème de la surprise. Alors, je ne sais pas si d’autres enfants que les miens l’ont lu, mais des adultes, oui, et j’ai eu de leur part d’assez nombreux retours qui allaient tous dans le même sens pour me dire que le texte les avait beaucoup émus. La&#8230; <a class="more-link" href="https://lindepanda.fr/interview-catherine-phan-van-3/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Interview Catherine Phan van #3</span></a></p>
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		<title>Lancement de L&#8217;Indé Panda n°15</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chers amis pandettes et pandas, bienvenue à cette journée de lancement que nous esperons aussi exceptionnelle pour vous qu&#8217;elle l&#8217;est pour nous ! Etes-vous prêts à vous amuser, car c&#8217;est le programme de cette belle journée. On se retrouve ici tout au long de la journée pour différentes animations autour du n°15 de L&#8217;Indé Panda ! On compte sur vous !!! Il est là !!! Vous pouvez maintenant commander votre Indé Panda n° 15.   En numérique Sur Kobo Sur notre site Au format broché Sur Amazon Les nouvelles de l&#8217;IDP n° 15 Le Chien de Catherine Phan van L&#8217;imposteur de Nathalie Bagadey La haine dans tes yeux de Anne Monneau Le parfum de Laetitia Paillard Un chapitre de vie de Juliette Lepage La box de Noël de Erwann Avallach La tombe oubliée de Kevin Montagner Femme-corde de Bastien Pantalé Debug Reality de Sealeha La nuit de Sam&#8217;Heen de Catherine Lamour 7h du mat, j&#8217;ai des frissons&#8230; 🐼 Une journée complète pour s&#8217;amuser, créer et gagner ! 🚀 Vous avez la chanson dans la tête ? C&#8217;est bien, vous êtes d&#8217;une génération exceptionnelle ! (Bon, vous n&#8217;êtes pas mal non plus si vous ne la connaissez pas&#8230;)   Mais revenons à nos pandas ! Nous vous avons préparé un programme intensif et ludique pour cette belle journée  🗓️✨   🕘 9h – choisis ton panda =&#62; tout commence par une question simple : qu’as-tu prévu aujourd’hui ? Pose-toi la question et choisis ton panda pour la journée ! 🐼   🕚 11h – Texte collaboratif =&#62; À toi de jouer, inventons ensemble un texte unique qui devra intégrer les dix titres des nouvelles du recueil. Créativité garantie ! ✍️📚   🕐 13h – Puzzle =&#62; Mets ta logique à l&#8217;épreuve sur deux niveaux différents. Le duel de vitesse commence : qui réalisera le meilleur temps ? 🧩⏱️   🕓 15h – Memory =&#62; teste ta concentration et ta mémoire visuelle. Le classement est ouvert, place aux plus rapides ! 🧠🃏   🕔 17h – Anecdotes à trous =&#62; complète les anecdotes à l&#8217;aide des mots proposés🕵️‍♂️📖   🕖 19h – Jeu des smileys =&#62; une finale en beauté 😊🔥   🕘 21h – Live de clôture =&#62; On termine avec un super quizz live. Ne rate pas la conclusion de cette journée exceptionnelle ! 🎉📺   🔥🎋 Réserve ta place à la bambouseraie, invite tes amis et viens jouer avec nous ! Replay du live d&#8217;hier 9h &#8211; Et toi ? ton programme, c&#8217;est quoi ? Première question de la journée : Quel est ton programme aujourd&#8217;hui ?   Choisis le ou les pandas qui ressemblent à ce que tu as prévu pour ta journée et dis-nous ça en commentaires ! 11h &#8211; Créons ensemble Voici le début de notre histoire collaborative. Tu peux y participer en ajoutant un texte de deux à cinq phrases. L&#8217;objectif étant d&#8217;y inclure l&#8217;un des titres des nouvelles de l&#8217;IDP 15. Pour participer, remplis le formulaire ci-dessous : Une erreur s’est produite lors de l’envoi de votre formulaire. Veuillez réessayer. Pseudonyme : * Ce champ est nécessaire. L&#8217;histoire : * Ce champ est nécessaire. Titres : Sélectionne le titre que tu as inclusLe ChienL&#039;imposteurLa haine dans tes yeuxLe parfumUn chapitre de vieLa box de NoëlLa tombe oubliéeFemme-cordeDebug RealityLa nuit de Sam&#039;Heen Envoyer Une erreur s’est produite lors de l’envoi de votre formulaire. Veuillez réessayer. Tu as le droit de jouer plusieurs fois, mais pour plus de diversité, nous comptons sur toi pour laisser au moins une autre participation entre tes propositions. Tu peux proposer un extrait qui n&#8217;inclut aucun des titres. Tu peux réutiliser l&#8217;un des titres déjà inclus. Tu ne peux inclure qu&#8217;un titre « inédit » (qui n&#8217;a encore pas été inclus) par proposition. Tu peux intégrer les titres dans n&#8217;importe quel ordre. Tu dois reprendre et arrêter au milieu d&#8217;une phrase. 13h &#8211; Qui réalisera le meilleur temps ? On ne change pas une équipe qui gagne ! C&#8217;est pourquoi, nous vous proposons, comme l&#8217;année passée, de prendre le temps d&#8217;un ou deux puzzles. Seulement, vos performances ont été si bonnes l&#8217;années passée qu&#8217;on a augmenté la difficulté cette année !   Alors ? Combien de temps pour les finir ? 54 pièces 108 pièces 15h &#8211; La mémoire du panda 17h &#8211; Gruyère d&#8217;anecdotes Liste des mots à insérer : amour Halloween humain informatique lettre lèvres L&#8217;Indé Panda 19h &#8211; Correspondances D&#8217;après toi, quel titre correspond à quel teaser ? Glisse le dans l&#8217;espace correspondant pour vérifier !</p>
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		<title>Interview Meryma Haelströme #3</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Meryma Haelströme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Meryma ayant déjà répondu à une interview « classique » et à un portrait chinois, nous lui posons quelques questions sur ses lectures. Merci à elle. &#8211; Quel est le livre qui t’a le plus effrayée ? Étant donné que je ne lis pas d’horreur, ça va être compliqué… mais, à une époque, j’avais découvert Stephen King, et son livre Cujo… eh bien, sans hésiter, je peux citer celui-là. Je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie à la lecture d’une histoire. J’en fais encore des cauchemars alors que je n’ai jamais pu terminer le livre. &#8211; Le livre qui t’a fait pleurer ? Je ne peux pas répondre, il y en a plusieurs. Je dirais que le plus marquant est Ne regarde plus jamais en arrière de Jennifer Daïna. Sans doute parce qu’il parle d’une expérience similaire à ce que j’ai vécu à une période de ma vie. Il y en a beaucoup d’autres, mais je ne les ai pas en tête là tout de suite. &#8211; Quel livre ou auteur t’a donné l’envie d’écrire ? Tous&#160;! Non&#160;? ça marche pas&#160;? Bon… alors je dirais que c’est Tolkien qui m’a donné l’envie, réellement, d’écrire mes propres histoires, en faisant comme lui, inventer un monde avec ses propres règles, ses peuples, ses mythes. &#8211; Ton livre de chevet ? Actuellement, ce n’est pas un livre, mais une pile à lire qui envahit ma table de chevet. Là tout de suite, c’est Le Cœur du démon, tome 1, d’Aidan Fox. &#8211; Le livre que tu as le plus lu, relu et re-relu ? Le Hobbit, de Tolkien. Je ne sais pas, j’ai dû le lire au moins 5 ou 6 fois, si ce n’est plus ! &#8211; Si tu ne devais en garder qu’un seul ? Le Hobbit ! &#8211; Et le livre ou l&#8217;auteur que tu n&#8217;as pas supporté ? Flaubert, avec Madame Bovary. J’en garde un souvenir détestable de mes années lycée. Désolée pour les puristes. Merci Meryma. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro : Tu as été sélectionné pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle Souffle ardent, quelle est sa genèse ? Souffle ardent fait partie du même univers que ma saga Erhetylia, mais ailleurs et à une autre époque, avec d’autres types de dragons. Je voulais un peu contrebalancer l’ambiance patriarcale qu’on trouve dans le tome 1 d’Erhetylia, bousculer les codes que j’avais mis en place, et raconter quelque chose de différent… avec toujours une promesse, à la fin. Tu nous présentes ton roman Erhetylia &#8211; Livre 1 : L&#8217;ordre d&#8217;Enora, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ? Sans surprise, c’est tout l’univers de Tolkien en particulier qui est ma plus grande source d’inspiration, mais aussi toutes les histoires, tous les mythes et toutes les légendes qui parlent de dragons et de créatures fantastiques. J’ai grandi avec l’heroic fantasy, c’est un peu une seconde nature, chez moi. Et puis, la liberté, la lutte contre les discriminations, la famille, ce sont des thèmes qui me tiennent à cœur. C’est donc tout naturellement que je les ai mis en scène dans cette saga… sans m’en rendre compte. Pour finir, peux-tu nous parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ? En ce moment, je travaille sur un nouveau roman, toujours dans l’univers d’Erhetylia, encore à une autre époque et à un autre endroit. La magie a presque entièrement disparu, les dragons ont beaucoup évolué et, dans cette nouvelle histoire, il est question de courses de dragons.</p>
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		<title>Interview Marilou Privali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marilou Privali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marilou a accepté de répondre à nos questions. Merci à elle&#160;! Tu as été sélectionnée pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle L&#8217;accident, peux-tu expliquer sa genèse&#160;? J’ai écrit ce one shot il y a des années, quand je publiais sur la plateforme Wattpad. Cette nouvelle m’a été inspirée par une série, HIStory3: Make Our Days Count. L’un des personnages ne regarde jamais en traversant et ça va lui coûter cher. Je me suis dit&#160;: est-ce qu’un accident peut tout faire changer&#160;? Est-ce que les sentiments enfouis peuvent éclater au grand jour quand la peur de perdre quelqu’un devient insupportable&#160;? Je crois sincèrement que oui&#160;! Plus à l’aise dans un registre particulier&#160;? De quoi aimes-tu parler dans tes histoires&#160;? Mon registre, c’est la romance. Plus particulièrement la romance MM ou homoromance. Dans toute bonne romance, il faut un élément perturbateur, un obstacle à franchir pour permettre au lien amoureux de se construire. Dans la romance MM, cet élément (ou ces éléments&#160;!) est facile à trouver&#160;: l’acceptation de sa différence, le poids du regard des autres, la peur du rejet familiale. Ce sont ces sujets qui sont centraux dans la majorité de mes histoires. Quand et comment as-tu commencé à écrire&#160;? Te rappelles-tu ta première histoire&#160;? J’ai commencé à écrire en 2019, pendant le confinement. Ce n’est pas la situation en particulier ni le temps de libre (je n’ai pas arrêté de travailler pendant cette période), mais une bonne grosse crise de la presque quarantaine. J’avais besoin de faire quelque chose pour moi, rien que pour moi, de m’évader, même si c’était derrière un écran. Écrire m’a beaucoup aidée. Quel est ton rythme d’écriture&#160;? Tout dépend. Quand je suis sur une nouvelle histoire, j’écris tous les jours ou presque, mais je n’écris pas très vite. Il me faut en moyenne six mois pour écrire un roman. Je me relis beaucoup, corrige, réécris au fur et à mesure. Et quand je passe à la partie mise en page, préparation de la sortie, je n’écris plus du tout. J’ai besoin d’être sur un projet à la fois, je ne peux pas être focus sur plusieurs projets en parallèle, du coup, c’est plus long. Comment construis-tu ton travail&#160;? J&#8217;écris toutes mes idées sur un carnet, toutes les images, les scènes importantes je les écris pêle-mêle. Puis je retravaille tout ça pour les mettre dans l&#8217;ordre chronologique de l&#8217;histoire.&#160; À partir de cette trame de fond, je me lance dans l&#8217;écriture, chapitre par chapitre. J&#8217;ai encore un peu de mal à faire des plans très précis, j&#8217;y vais plus au feeling. Plutôt nouvelle ou roman ? Alors moi, clairement, je suis roman. C&#8217;est très rare que j&#8217;écrive des nouvelles. D&#8217;ailleurs, je pense que L&#8217;accident est la seule ou l&#8217;une des seules nouvelles que j&#8217;ai écrites. J&#8217;en écrivais du temps où je publiais sur wattpad mais maintenant voilà j&#8217;écris des romans. Pourquoi être indépendante ? Parce que j&#8217;adore tout contrôler. J&#8217;ai été publié dans une petite maison d&#8217;édition qui s&#8217;est spécialisée dans le FF, j&#8217;ai récupéré mes droits et maintenant je suis à 100 % en auto-édition. Quand on envoie un manuscrit à une maison d&#8217;édition, il y a des mois d&#8217;attente pour avoir une réponse, quand on en a une. Puis, il y a tout le travail éditorial derrière qui prend des mois et souvent ils sont tellement débordés que les publications ne se font que l&#8217;année d&#8217;après, c&#8217;est très long.&#160; Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce statut ? C&#8217;est un statut qui me convient complètement, c&#8217;est une liberté énorme, dans les choix scénaristiques par exemple, j&#8217;écris ce que je veux, sans me soucier des tropes à la mode, des tendances. Je fais ce que je veux du roman, c&#8217;est moi qui décide de la couverture, de la mise en page, des finitions. Ça permet d&#8217;être beaucoup plus réactive, d&#8217;être beaucoup plus rapide dans les publications.  À l’inverse, qu’est-ce qui est le plus dur pour toi ? Tout gérer. C&#8217;est très chronophage. En tant qu&#8217;auteur auto-édité, on ne fait pas qu&#8217;écrire, on gère tout. Parfois on délègue, mais ça aussi c&#8217;est à nous de le gérer, de contacter les bonnes personnes. J&#8217;ai des enfants, une vie de famille, un travail à côté et je peux vous assurer que tout mon temps libre y passe.&#160; Quel type de lectrice es-tu ?&#160; Je suis une lectrice acharnée, limite compulsive. Je lis partout et tout le temps. Je lis la nuit quand je n&#8217;arrive pas à dormir, je lis quand je vais aux toilettes, je lis pour mes pauses repas au boulot, je lis quand je suis dans un transport en commun, je lis dès que j&#8217;ai cinq minutes. Et c&#8217;est pourquoi je ne lis qu&#8217;en numérique. J&#8217;ai un abonnement Kindle, ça me permet d&#8217;avoir accès à des milliers de titres. Et je lis surtout des auteurs auto-édités. Dans ce numéro 14 de L’Indé Panda, tu nous présentes Perhaps, peux-tu me raconter ce qui t’a inspirée ? Perhaps m&#8217;a été inspirée par un film qui s&#8217;appelle ballroom dancing que j&#8217;ai vu étant adolescente. Je suis tombée amoureuse de la sensualité des danses, des costumes, du côté kitsch mais totalement adorable. Je crois que c&#8217;est le film que j&#8217;ai le plus vu et revu de toute ma vie. Un jour, je ne sais pas pourquoi, j&#8217;y ai repensé, et l’histoire de Fred et Jae m’est immédiatement venue à l&#8217;esprit.&#160; Dis-moi, L’Indé Panda, c’est quoi pour toi ? L’indé panda, pour moi, c&#8217;est une opportunité. C&#8217;est aussi, et surtout, une équipe de bénévoles passionnées et hyper motivées, qui se plient en quatre pour nous offrir une plus grande visibilité. Je suis très fière et honorée de faire partie de cette belle aventure. Pour finir, peux-tu me parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ? Mon actualité en cours, c&#8217;est l&#8217;intégrale du Pays de l&#8217;Àlfheimr qui va arriver au mois de mai. Elle a été financée par une campagne Ulule qui a été un très grand succès. Les packs sont toujours disponibles&#8230; <a class="more-link" href="https://lindepanda.fr/interview-marilou-privali/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Interview Marilou Privali</span></a></p>
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		<title>Interview Anne-Sophie Billet #2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 15:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Sophie Billet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anne-Sophie ayant déjà répondu à une interview « classique », elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle. Si tu étais un style ou un genre littéraire ? Le fantastique ! Vampires, loups-garous et magie ! J’ai grandi en regardant Buffy contre les vampires et cette série a façonné ma vision du monde. Si tu étais un art ? Je dirais la peinture. J’aurais adoré maitriser cet art et passer des heures à peindre un beau paysage. Si tu étais un livre ? Orgueil et préjugés de Jane Austen. Je pourrais le relire à l’infini. Si tu étais une émotion ? La nostalgie. Je revis sans cesse en pensées les instants du passé. Je rêverais d’avoir une machine à remonter le temps pour explorer les époques ou revivre certains moments de ma vie. Si tu étais un animal ? La louve, car fidèle et protectrice. Si tu étais un végétal ? La rose. Elle a toujours été ma fleur préférée, belle et fascinante à la fois. Si tu étais un sens ? La vue. J’analyse et j’observe comme personne ! Mes yeux sont de véritables scanners. Merci Anne-Sophie. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans L’Indé Panda 14 : Tu as été sélectionnée avec ta nouvelle L&#8217;étreinte du temps, peux-tu expliquer sa genèse ? Je voulais une histoire avec un plot twist percutant. Une fin qui obligerait le lecteur à tout relire depuis le début afin de redécouvrir l’histoire en connaissant la vérité. Je souhaitais également créer une fin douce-amère et raconter un morceau de vie que chacun expérimente à un moment donné de son existence. Tu nous présentes le tome 1 de Leah Blackwood : Les chasseurs de l&#8217;Ombre, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ? J’ai grandi en regardant la Trilogie du samedi sur M6. Essentiellement : Buffy, Stargate et Charmed. Leah représente l’héroïne que j’aurais aimé voir dans la trilogie du samedi, courageuse, combative, drôle, entourée d’une bande d’amis fidèles et d’une grand-mère déjantée dans un univers fantastique ! Tous les ingrédients que j’aime et qui m’inspirent. Leah c’est moi, dans une autre vie ^^ Pour finir, peux-tu me parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ? Je travaille actuellement sur la suite de ma série (En)Quête qui devrait contenir 4 tomes en tout pour les 4 saisons. J’ai déjà sorti (En)quête d’amour (été) et (En)Quête de Noël (hiver). J’écris actuellement le tome 3 (automne) qui promet encore plus d’humour et de rebondissements !</p>
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		<title>Interview Sandrine Maury</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 15:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Maury]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sandrine a accepté de répondre à nos questions. Merci à elle ! Tu as été sélectionnée pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle Au-delà des rêves, peux-tu expliquer sa genèse ?Lorsque j’ai fini la rédaction de mon roman Dans un monde meilleur, j’ai eu beaucoup de mal à quitter mes personnages. Lorsque j’ai vu votre appel à textes, je me suis dit : Et si j’écrivais un souvenir de l’un de mes héros ? C’était la première fois que j’écrivais une nouvelle et ce n’était pas un exercice simple ! Plus à l’aise dans un registre particulier ? De quoi aimes-tu parler dans tes histoires ?J’aime les histoires fantastiques, celles qui transportent les lecteurs dans un autre monde. Un autre monde qui peut apporter du réconfort, de l’émerveillement, de la magie même si ce nouvel univers peut receler aussi ses parts d’ombre Quand et comment as-tu commencé à écrire ? Te rappelles-tu ta première histoire ?Au collège, ma professeure de français m’avait inscrite au concours « Plumes en herbe » : dix images à organiser pour raconter une histoire. Ça a été ma première expérience ! Ma première histoire et donc mon premier roman, je l’ai écrit durant une année scolaire particulièrement difficile : c’est ce qui m’a permis de tenir. Vivre des épreuves avec mes personnages m’a permis de traverser celles que je vivais avec mes élèves… Quel est ton rythme d’écriture ?Tout dépend de mes idées, de mes rêves, du temps que je me donne pour me lancer dans une nouvelle histoire… Comment construis-tu ton travail ?J’essaie de faire un plan mais je ne m’y tiens jamais ! 😅 Trop d’idées me viennent en cours d’écriture et bousculent mon scénario initial ! Plutôt nouvelle ou roman ?Plutôt roman, mais j’avoue avoir pris goût au format de la nouvelle ! Pourquoi être indépendante ?J’aurais aimé trouver une maison d’édition, mais quand je vois certaines amies à qui on donne un cahier des charges à respecter pour être dans la « tendance vendeuse » du moment, je suis contente de pouvoir écrire ce dont j’ai envie et pouvoir choisir la couverture qui me plait ! Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce statut ?La liberté du choix des thèmes, dans le choix de la couverture… À l’inverse, qu’est-ce qui est le plus dur pour toi ?C’est difficile de se faire connaitre, mais il faudrait aussi que je consacre plus de temps à la promotion de mes écrits, on n’a rien sans investissement. Pour l’instant, cet « anonymat » me convient… Quel type de lectrice es-tu ?Assez boulimique ! Un livre fini, j’en reprends un nouveau ! J’alterne les romans policiers, d’aventures, historiques, fantasy… Dans ce numéro 14 de L’Indé Panda, tu nous présentes ton roman Dans un monde meilleur… peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ?J’ai fait un rêve où une jeune fée volait un cadran mystérieux à un riche magnat de la finance. Dès le lendemain, j’ai écrit le premier chapitre, par la suite j’ai aimé y lier Tolkien et son monde incroyable puis y mêler les voyages dans le temps ce que j’adore ! Bref un drôle de mélange entre fantasy et science-fiction, mais qui a beaucoup plu ! Dis-moi, L’Indé Panda, c’est quoi pour toi ?Mon amie Pascale Noger m’a parlé de vous et de votre appel à textes, sans elle je ne vous aurai pas connus ! C’est seulement plus tard que je me suis renseignée sur votre association et sur les fans de lecture en tout genre que vous étiez ! Pour finir, peux-tu nous parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ?Mon dernier roman, Le royaume d’Omura, est sorti en juin 2025. Une histoire inspirée de faits réels… Pendant la période covid, l’un de mes amis auteurs était en grande dépression et prévoyait de mettre fin à ses jours… Le monde dans lequel nous vivions ne lui inspirait plus que du dégoût, alors je l’ai transporté au royaume d’Omura et fais de lui le héros qui pourrait sauver le monde des Elfes dont le soleil est obscurci par une plante noire géante…</p>
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		<title>Interview Yohan Boniface</title>
		<link>https://lindepanda.fr/interview-yohan-boniface/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Yohan Boniface]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yohan a accepté de répondre à nos questions. Merci à lui&#160;! Tu as été sélectionné pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle Samuele, peux-tu expliquer sa genèse&#160;? Automne 2017, dépression saisonnière un peu plus pluvieuse que la normale. Une grande envie de foutre le camp, grand classique chez moi. Je cherche une recette pour remonter la pente sans l’ingrédient «&#160;fuite&#160;». Mon frère de passage un soir me dit&#160;: «&#160;T’écrivais avant, pourquoi tu t’y remets pas&#160;?&#160;» Une recherche Google «&#160;concours de nouvelles&#160;» dont on prend le premier résultat comme exercice et voilà. Je vous laisse deviner la contrainte&#160;! Plus à l’aise dans un registre particulier&#160;? De quoi aimes-tu parler dans tes histoires&#160;? S’il existe un point de rencontre entre le documentaire, la fiction et la poésie, alors je dois traîner par là. J’écris mais j’ai une obsession pour le non-dit, le non-écrit. Ce qui donne des textes secs et un peu (trop&#160;?) elliptiques. Je me vois comme un envoyé spécial au pays des émotions qui utilise la fiction pour décrire ce qu’il a vu. Les faits, l’histoire sont là pour essayer de rapporter fidèlement des émotions. Et pour avoir des émotions, il faut des personnages. Le personnage est la base de tout. L’histoire en découle. Les personnages que je préfère sont à la marge, un peu dingues, avec un léger strabisme qui décale juste un peu le point de vue, faisant apparaître l’absurdité des sociétés humaines soi-disant «&#160;évoluées&#160;». Comme dans les illusions d’optique où il faut loucher pour voir la 3D. Quand et comment as-tu commencé à écrire&#160;? Te rappelles-tu ta première histoire&#160;? Je suis plutôt du type attardé. Enfant, je n’écrivais ni ne lisais. J’ai même eu zéro à l’écrit du bac français et deux à l’oral, c’est dire le niveau. Puis, à force de poils venus percer la peau douce et naïve de l’enfant, me faisant entrapercevoir le vertige de l’être, je suis tombé, d’abord sur un rasoir, puis sur un dictionnaire, puis sur les chroniques de Vialatte. C’est parti de là, du vertige et des mots. Mes premiers textes étaient de la poésie. C’est d’ailleurs ce que je continue à écrire le plus régulièrement. Mais je les finis rarement. C’est plus une forme d’hygiène, évacuation du trop-plein par les mots. J’ai aussi retrouvé dans des vieux cartons des bouts de fiction dont j’avais complètement oublié l’existence, je m’essayais donc apparemment aussi à ça. J’ai aussi écrit des récits de voyage, et c’est d’ailleurs les premiers textes que j’ai partagés, et les premiers encouragements que j’ai reçus. Ce qui fait que je suis permis… Quel est ton rythme d’écriture&#160;? Très irrégulier. À la limite de la culpabilité. Culpabilité parce que pas légitime (pour qui tu te prends&#160;?), culpabilité parce que le monde paraît aller tellement mal (t’as pas mieux à faire&#160;?). Pour moi l’écriture est comme une randonnée en haute montagne. On en chie beaucoup pour quelques moments de grâce tels qu’on repart à chaque fois. J’ai des phases, en fonction du projet sur lequel je suis, et de l’humeur du capitaine. Mon premier roman a mis dix ans pour voir une rotative, le deuxième texte que j’ai publié a traîné vingt ans d’un tiroir à l’autre. Là je «&#160;finis&#160;» un roman sur lequel je travaille depuis cinq ans. Et dans les temps morts j’en ai commencé un autre qui verra peut-être le jour dans dix ans. Modeste travail de tricot.J’ajoute que pour moi, même dans un monde qui part en cacahuète — surtout dans un monde qui part en cacahuète —, l’art est très important. On traverse ce que je comprends comme une «&#160;crise du récit&#160;», alors il faut lutter pour reprendre la main sur l’histoire qu’on nous raconte à longueur de journée, de consumérisme, d’individualisme… Il faut reprendre la main, et l’artiste est au centre de cette bataille.Mais je ne me considère pas comme un artiste. Comme un écrivain, j’y arrive, mais artiste non. Sûrement parce que j’ai pas mis l’art au centre de ma vie. L’art est chez moi un effet de bord, un dégât collatéral. Comment construis-tu ton travail&#160;? J’ai essayé plusieurs approches, mais celle qui marche le mieux pour moi est fragmentaire. Pas de plan, pas de page blanche. Un carnet de notes et les tripes grand ouvertes.Concrètement, je n’écris pas devant mon ordi. Disons, pas devant une page blanche. Je suis devant mon ordi quand j’ai quelque chose à écrire, un truc qui doit sortir. Sinon je laisse infuser.La technique, si on veut appeler ça une technique, est de laisser vivre les personnages, l’histoire en soi. Ils nous habitent, on les aime, on a envie d’avoir de leurs nouvelles, on a envie de les faire grandir.Alors tout ce qu’on vit est plus ou moins passé au filtre de ces personnages, ça leur arrive plus ou moins à eux aussi. Comme une voix off qui dit&#160;: «&#160;Et si c’était XXX qui venait lui aussi de rater sa mayonnaise&#160;?&#160;», «&#160;Et si cette grande émotion qui me traverse était vécue par YYY&#160;?&#160;»Souvent quand je suis bloqué sur une réplique, sur un point du récit, qu’il manque une transition dans la vie d’un personnage, c’est la vie qui va me la souffler. Faut juste écouter. L’important étant de garder en soi l’histoire, les personnages, comme une présence amicale. Et c’est souvent l’estomac qui va dire «&#160;ah oui là t’as trouvé un truc&#160;».Écrire pour moi c’est transposer. Transposer le monde qui m’entoure dans une autre réalité. Dans la transposition tout peut changer, sauf l’émotion, qui est le pilier et la vérité de l’écrivain.En plus de mon carnet de notes, j’ai une petite liste de scènes à écrire, que je complète au fil de l’eau, et que j’écris au fil de l’inspiration.Quand j’ai l’impression d’avoir écrit toutes les scènes commence le vrai boulot, le plus long&#160;: remettre à plat et connecter les pièces du puzzle.J’ai aussi essayé de faire un plan, des fiches personnages, etc., mais ça n’a pas marché, c’était démotivant. J’écris avec le bide. Si je fais un plan, c’est mon cerveau qui prend les commandes,&#8230; <a class="more-link" href="https://lindepanda.fr/interview-yohan-boniface/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Interview Yohan Boniface</span></a></p>
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		<title>Interview Nolwenn Prod&#8217;homme #2</title>
		<link>https://lindepanda.fr/interview-nolwenn-prodhomme-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 15:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Nolwenn Prod’homme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nolwenn ayant déjà répondu à une interview « classique »,elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle.  Si tu étais un style ou un genre littéraire ? Sans hésiter, le steampunk (ou son pendant, la gaslight fantasy). Il réunit tout ce que j’aime&#160;: une esthétique victorienne (j’adore le XIXe siècle) mêlée à de l’imaginaire, et pourquoi pas un soupçon d’uchronie… Si tu étais un art ? La couture, ça compte ? Pour moi, comme l’écriture, c’est une façon de donner vie à mon imagination et d’exprimer qui je suis (et en plus je peux me créer des costumes steampunk, elle est pas belle la vie ?). Si tu étais un livre ? Anne… la maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery. Ce livre est responsable (avec La petite maison dans la prairie) de mon affection pour&#160;: le XIXe siècle, l’imagination, les robes à manches bouffantes, la couture, l’écriture&#8230; – enfin bref, d’une très grosse part de mes hobbies et de ma personnalité. Si tu étais une émotion ? L’angoisse ? Je suis quelqu’un de facilement angoissé dès que les choses échappent à mon contrôle – c’est d’ailleurs la principale raison pour laquelle j’ai opté pour l’auto-édition – et j’ai même fait un trouble anxieux suite aux confinements. Ça va beaucoup mieux maintenant, mais ça reste une émotion avec laquelle je dois composer de temps à autre, notamment dans ma gestion de mes projets d’écriture et de publication. Si tu étais un animal ? Je suis obligée de répondre chat, sinon je vais me faire démolir par Milky, mon fauve domestique. (Mais en vrai, ne lui répétez pas, j’ai toujours eu un faible pour les lions. Qui sont de gros chats, de toute façon&#8230;) Si tu étais un végétal ? Je n’y connais absolument rien en plantes, mais si vous pouvez penser à une plante qui s’étiole complètement dès qu’il n’y a pas de soleil, qui ne supporte ni les grosses chaleurs ni le froid, et qui déteste être déplacée, je suis celle-là. (En fait j’ai un peu l’impression que ça colle à pas mal de plantes, non ?) Si tu étais un sens ? Je serais l’ouïe&#160;; je suis en général très sensible aux sons, ce qui peut être un avantage (s’émerveiller de la beauté du son du violon, reconnaître la voix du doubleur en regardant un film…) comme un inconvénient (j’ai besoin de bouchons d’oreilles dans les environnements bruyants sinon je surcharge et ça peut finir en crise d’angoisse). Merci Nolwenn. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans L’Indé Panda 14: Tu as été sélectionnée avec ta nouvelle Extraits d&#8217;éternité, peux-tu expliquer sa genèse ? J’ai écrit cette nouvelle à la fois dans le cadre d’un évènement appelé les 24 heures de la nouvelle – qui consistait donc à écrire une nouvelle en 24 heures en respectant une contrainte donnée, ici la présence de deux époques différentes dans le récit – et pour un concours de nouvelles familial, qui rajoutait toute une liste de mots ou éléments obligatoires. L’un de ces éléments était la présence d’un chat nommé Lucky, en référence au chat de ma sœur à l’époque&#160;; j’en ai fait mon personnage principal, et le reste des contraintes a nourri mon imagination pour cette histoire. Tu nous présentes le tome 1 de Zoocratie : Le frère des lions, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ? À l’origine, ce roman est inspiré de La petite maison dans la prairie – mais avec des lions&#160;! Je devais avoir environ 8 ans à l’époque où la première ébauche a germé. Puis, quelques années plus tard, à l’âge adulte, c’est une blague sur les OGM qui est venue apporter à cette histoire ce qui lui manquait pour prendre son envol… (Et les éléments inspirés de la famille Ingalls ont disparu au passage, parce qu’ils n’avaient pas très bien vieilli&#160;!) Pour finir, peux-tu me parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ? En octobre dernier, j’ai sorti un nouveau roman pour les enfants de 6 à 8 ans, Flammèche ou la jalousie du doudou dragon. Il s’agit d’un genre de Toy Story au pays des contes de fées, dans lequel un doudou dragon jaloux part à la rescousse de sa princesse… Avec une particularité : 24 illustrations à colorier pour pouvoir s’approprier l’histoire. Et depuis, je travaille sur un projet très fun de romance space opera en collaboration avec mon chat, qui en sera à la fois le personnage principal et le co-auteur&#8230;</p>
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		<title>Interview Natacha Colbert #4</title>
		<link>https://lindepanda.fr/interview-natacha-colbert-4/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 15:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Natacha Colbert]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Natacha ayant déjà répondu à une interview « classique », à un portrait chinois et à une foule d’interrogation sur ses habitudes de lecture sous le nom de plume Zia Odet, elle nous dévoile à présent tous ses secrets d’écrivain… Merci à elle ! As-tu des sources d’inspiration particulières ? La vie, tout simplement. Les rencontres, la nature, les petits moments du quotidien, les émotions et les pensées qui bouillonnent dans mon cerveau (je n’ai toujours pas trouvé l’interrupteur). Des habitudes « spéciales écrivain » ? J’aime écrire pour moi le matin, quand j’ai l’esprit clair. Puis, je fais une pause café (la récompense) avant de commencer ma journée d’écrivain biographe. Dois-tu consommer des psychotropes pour écrire ? Si oui, lesquels ? Café et chocolat noir, le duo gagnant ! Es-tu du genre à écrire toute la journée en robe de chambre et à te laver une fois par semaine ? Non, j’aime bien prendre ma douche avant de m’installer devant mon ordinateur. Je me sens plus dynamique. Toutefois, en fin de projet, je peux passer une journée entière sur mon manuscrit, travailler la nuit pendant une insomnie, oublier de manger et perdre la notion du temps, surtout pendant la phase finale de relecture-correction. As-tu un stylo fétiche ? J’écris mes manuscrits au clavier. Mais j’ai sur mon bureau une série de stylos qui ont chacun un usage bien précis. Les deux que j’utilise le plus sont : un feutre noir à pointe fine pour écrire dans mon agenda, et un stylo Bic noir fin (à corps orange) pour prendre des notes lorsque je suis en entretien avec mes clients. Si l’un d’eux disparaît, je suis perdue. Que préfères-tu dans l’écriture ? J’aime l’idée d’encrer sur le papier une histoire de vie réelle (biographie, témoignage) ou imaginaire. L’écriture est un outil puissant. En tant qu’écrivaine biographe, j’aime écouter mes clients me raconter leur vie, agencer les idées, structurer les chapitres, afin de créer un objet unique, agréable à lire. Chaque livre est un trésor : il procure des émotions aux lecteurs et lectrices, il transmet des souvenirs et il vient ensuite enrichir les étagères de la bibliothèque familiale. C’est une clé vers l’éternité. Y a-t-il une chose que tu détestes par-dessus tout dans l’écriture ? Les coquilles, qui se glissent de façon sournoise dans un manuscrit. Je suis perfectionniste, donc je voudrais que chaque livre soit parfait. Malgré mon œil de lynx, il y en a toujours une ou deux qui échappent à ma vigilance. Les coquines ! As-tu déjà été frappée du syndrome de la page blanche ? Le redoutes-tu ? J’arrive assez facilement à me lancer dans l’écriture. Mais, parfois, un blocage survient et le projet n’avance plus. Il faut trouver des stratégies pour relancer la machine. C’est ce que je redoute le plus. J’y ai été confrontée notamment pour mon autobiographie. Certains passages de ma vie ne sont pas faciles à écrire… As-tu une méthodologie particulière pour écrire ? J’essaie d’être régulière, de travailler chaque jour sur mon projet, même si je n’écris pas (parfois, je relis un passage, je réfléchis à la suite de l’histoire, je note des idées…). Je me fixe des objectifs précis, un but à atteindre : une date pour avoir terminé le premier jet, par exemple. Merci Natacha. Nous allons maintenant te poser quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro : Tu as été sélectionnée pour ce quatorzième numéro avec ta nouvelle Sa bouche en chocolat, quelle est sa genèse ? C’est une histoire que j’avais en tête depuis longtemps, car elle est inspirée de mon quotidien de maîtresse d’école. Le jeune héros, Jordan, ressemble à un élève que j’ai eu dans ma classe de CP pendant deux ans. Je me suis attachée à lui et j’ai essayé de lui apprendre à lire, comme à tous mes autres élèves. Mais j’ai compris que le défi est bien plus grand pour lui que pour ses camarades, parce qu’il vivait à la maison des situations qu’aucun enfant ne devrait avoir à vivre. Tu nous présentes ton guide de la reconversion des profs : Profs évolution, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée ? Profs évolution est la troisième version du guide de la reconversion. Ce fut d’abord un ebook Kindle, que j’ai créé en septembre 2022, juste après avoir quitté l’Éducation nationale. Je voulais regrouper dans un livre toutes les informations utiles pour aider les enseignants qui envisageraient, comme moi, de changer de métier. L’année suivante, le guide est devenu un livre papier, avec une préface de Florence Amaudru, la créatrice du podcast Avant j’étais prof. Puis nous avons décidé, dans la troisième édition, d’ajouter des témoignages de profs qui ont réussi à changer de métier. Pour finir, peux-tu me parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ? Je travaille actuellement sur mon autobiographie : en mars 2025, je me suis donné 300 jours pour raconter ma vie et transformer les 25 cahiers de mon journal intime en livre imprimé. Pour celles et ceux qui souhaiteraient suivre ce projet, j’en parle chaque mois dans la FiliaLettre, ma newsletter d’écrivaine biographe. J’y donne également des conseils aux personnes qui souhaitent écrire ou faire écrire leur biographie. Pour vous abonner, rendez-vous sur mon site, filiaplume.fr (vous trouverez le formulaire tout en bas de la page d’accueil). Pour en savoir plus, rendez-vous sur :</p>
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