Interview Valéry Bonneau #4
Valéry Bonneau ayant déjà répondu à une interview « classique » , à un portrait chinois et à une foule d’interrogation sur ses habitudes de lecture, il nous dévoile à présent tous ses secrets d’écrivain… Merci à lui ! As-tu des sources d’inspirations particulières ? La réponse cliché, c’est « La vie », c’est ça ? Alors disons que je trouve beaucoup de vies dans les bistrots. Des habitudes « spéciales écrivain » ? Là, il faudrait que je donne un super tuyau, le truc magique mais j’ai pas. Quand je suis bloqué, je vais marcher jusqu’à ce que je débloque l’histoire. Parfois je perds cinq kilos par histoire forcément… Dois-tu consommer des psychotropes pour écrire ? Si oui, lesquels ? Il va falloir faire tomber ce mythe de l’écrivain pochtron ou défoncé. Lorsque tu enquilles quinze verres de vinasse, écrivain ou comptable, tu n’as qu’une envie : pioncer. Pour écrire, je consomme du café et j’ai de bonnes chaussures. Es-tu du genre à écrire toute la journée en robe de chambre et à te laver une fois par semaine ? J’aime écrire dans les bars et du coup, les patrons de bar aiment bien que je ne sois pas trop sale quand je rentre donc plutôt une douche par jour. As-tu un stylo fétiche ? Tellement pas. Clavier, clavier et clavier. Que préfères-tu dans l’écriture ? Souvent, la réponse tourne autour du fait de jouer Dieu, d’être le démiurge de son univers. Mais à la réflexion, je me demande si ce que je préfère ce n’est pas justement d’être un autre, un autre qui soit aussi petit, aussi perdu, aussi insignifiant que soi. Et lui prêter une voix. Y a-t-il une chose que tu détestes par-dessus tout dans l’écriture ? Ces putains de relectures pour s’assurer qu’il ne reste plus de faute. Autant les premières relectures sont importantes pour vérifier que l’histoire fonctionne, améliorer une tournure, supprimer des incohérences, autant la quinzième relecture, c’est juste de la torture mentale. As-tu déjà été frappée du syndrome de la page blanche ? Le redoutes-tu ? Oui et non. Je pensais que la page blanche c’était l’absence d’idées. Et des idées, j’en ai tellement qui arrivent qui partent – comme tout le monde j’imagine – que ça ne m’a jamais inquiété. Je m’aperçois que la page blanche ça peut être aussi l’absence d’envie. Plus envie de raconter, plus envie de se mettre à la place d’un personnage. As-tu une méthodologie particulière pour écrire ? Non, enfin je ne sais pas. Je note plein d’idées et lorsqu’une surnage, revient, je la développe. Si c’est une nouvelle, alors j’écris d’un jet. Et je retravaille pas mal de fois – et je relis, relis et relis encore. Pour les romans ou les essais, j’essaye d’avoir une idée de la fin, et je me lance dans pas mal de recherches, pour pas raconter de conneries – ou alors des conneries que je crée et que j’assume. Mais je ne prépare pas trop d’une manière générale. C’est comme la relecture, ça me saoule vite. Merci Valéry. Nous continuons par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro : Tu as été sélectionné pour ce 11e numéro avec ta nouvelle Putain de cafetière, quelle est sa genèse ? J’aurais dû la dédier à un de mes oncles qui un jour m’avoua qu’il trouvait les objets méchants. Ça a été le déclic. Tu nous présentes ton recueil Dans la foule, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspiré ? Comme pour tous les recueils de nouvelles noires que j’ai publiés, c’est la solitude qui m’inspire et notre incapacité à nous sortir de nos labyrinthes de peurs. Comme dans des sables mouvants, plus on se débat plus on s’enfonce et si on ne fait rien, on s’enfonce malgré tout. Une allégorie de la vie quoi 🙂 Pour finir, peux-tu me parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles ? Le Covid, le réchauffement climatique, la fin du monde, tout ça pousse à chercher un peu plus de légèreté. Mon prochain livre – un très court roman – racontera donc le destin de Harry Baur, un des plus grands acteurs français, très populaire dans les années 30, qui traversera l’occupation de la pire des manières qui soient. Sa mort tragique m’obsède depuis des années et j’ai lu tout ce que j’ai pu trouver pour essayer de comprendre ce qui lui est arrivé. Une sorte de feelbad roman… Sortie en 2022.
Interview Valéry Bonneau #3
Valéry Bonneau ayant déjà répondu à une interview « classique » et à un portrait chinois, nous lui posons quelques questions sur ses lectures. Merci à lui. Quel est le livre qui t’a le plus effrayé ? Petit, L’île aux trente cercueils de Maurice Leblanc. J’en garde le souvenir d’une nuit de lecture très éprouvante. Adulte, assurément Et si c’était vrai. J’en garde le souvenir d’un mal de crâne persistant et le sentiment que la fin du monde rode, se rapproche. Le livre qui t’as fait pleurer ? Les Misérables. Des larmes à plus ne plus savoir qu’en faire à la mort de Jean Valjean. Je n’en revenais pas d’être dans cet état-là. Je sais, mettre les Misérables deux lignes après avoir conchié Levy, c’est moche, ça fait un peu je me la raconte. Mais je suis écrivain alors forcément, je me la raconte un peu (à moi et autres autres). Quel livre ou auteur t’as donné l’envie d’écrire ? Je serais bien incapable de le dire. Houla. D’autant que je m’y suis mis assez tard après de débuts poussifs. Peut-être Jim Thompson. Ou alors Robin Cook (l’anglais, pas l’américain). Oui peut-être Robin Cook. Ton livre de chevet ? Un seul ? Impossible un seul. Mais une petite liste, très restreinte de livre qui m’ont profondément touché : La zone du dehors de Damasio, 1984 d’Orwell, 1275 âmes de Jim Thompson. Sans oublier Martine aime péter dans son coin pour la leçon de vie qu’il contient. Le livre que tu as le plus lu, relu et re-relu ? Cyrano de Bergerac, sans hésitation. Je le lis au moins une fois par an ce qui à mon age canonique commence à foutre un peu le tournis. Si tu ne devais en garder qu’un seul ? Cent ans de solitude. Peut-être parce qu’il est unique. Qu’il fait pas trente pages non plus comme beaucoup de romans français de la rentrée littéraire (enfin si tu mets pas des marges de 5 centimètres et que tu imprimes pas en police taille 24). Et le livre ou l’auteur que tu n’as pas supporté ? En vieillissant, je ne m’embarrasse plus. Si ça me gonfle, poubelle. Je dirais bien un truc genre Lévy mais on va encore dire que je me la joue. Non, en fait c’est Ernest Hemingway. Son vieil homme et la mer là, c’est juste pas possible de niaiserie et de platitude. On dirait un Oui-Oui écrit par un neurasthénique qu’a jamais eu son permis de pêche. C’est presque aussi niais que Le petit prince, c’est vous dire. Bon, je fais le pitre comme ça, pour trouver des formules ; mais dans l’absolu aucun auteur ne me gêne. J’ai toujours trouvé que c’était bien de lire, indépendamment de ce qu’on lisait. Et que les classements d’auteurs, bon, ça avance pas tellement. Tu as été sélectionné pour ce 6ème numéro avec ta nouvelle La dernière danse, quelle est sa genèse ? Je voulais vraiment écrire un truc très triste. L’idée m’est venue à Milan, en observant une vieille dame prendre le train. Sa vie avait l’air d’être un fardeau. C’est aussi une période où je me sentais très seul. J’ai réfléchi à la solitude, à ce qui pouvait être le pire et je suis venu avec ce Pepino que personne ne peut toucher. Seul même lorsqu’il est avec les autres. Tu nous présentes ton roman Une Tarte dans la gueule, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspiré ? On écrit bien que sur ce qu’on connait, alors je me suis inspiré de mes multiples pérégrinations dans les bistrots Parisiens. Je suis un écrivain de comptoir alors lorsque je me suis mis à écrire mon premier roman, l’idée de ce type un peu con, un peu benêt mais motivé qui veut monter son bar dans le bas Belleville m’est apparu comme une évidence. Personnages tordus, situations branlantes, dialogues enlevés, je me suis fait plaisir. Avec ce que je considère comme la meilleure critique de tous les temps : « un excellent premier roman, à la croisée du polar et de l’anti-livre de développement personnel. » Vous pouvez retrouver Valéry Bonneau sur son site. La dernière danse est disponible dans L’Indé Panda n°6. Découvrez Une tarte dans la gueule sur Amazon.
Interview Valéry Bonneau #2
Valéry Bonneau ayant déjà répondu à une « interview classique », il va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à lui. Si tu étais un style ou un genre littéraire ? Le roman noir, quoi d’autre. Noir hein, pas policier, pas thriller, non noir. Le noir de Robin Cook, l’auteur de J’étais Dora Suarez ou Les mois d’avril sont meurtriers. Enfin, le noir n’est jamais que la tragédie grecque à l’heure des sociétés modernes. Si tu étais un art ? Le cinéma ? Je ne sais pas. J’écris des scénarios à côté des romans et nouvelles et le cinéma a bercé mon enfance et accompagne ma vieillesse. 🙂 Le cinéma donc, et le film noir en particulier, est l’un des arts qui m’ont fait le plus voyager, rêver, pleurer. Et puis dans le cinéma il y a de l’écriture, alors ça fait deux pour le prix d’un. Si tu étais un livre ? Sans hésiter heu ah ben non, mais c’est pas possible votre truc. Si j’étais un livre, je serais une anthologie de milliers de livres, je vois que ça. Mais bon, OK, si je devais n’être qu’UN livre ? Non, je peux pas. Je serais 100 ans de solitude, car lorsque ce livre touche, il touche l’âme, directement, sans filtre, sans passeur. Je serais Cyrano, car il touche le cœur, à pleine main. Et enfin, je serais Les misérables, car dans les misérables, il y a le genre humain. Si tu étais une émotion ? Le rire. C’est une émotion le rire ? Oui, alors je serais le rire. Si tu étais un animal ? Un kakapo, une espèce de grosse boule de 5 kilos, avec le QI d’une poule anémiée post AVC, qui se balade en faisant des bonds et en braillant. Cette absence de pudeur doit être très reposante. Maintenant si vous voulez savoir comment ça se passe quand on se réincarne en chien et éprouver une émotion qui s’appelle le rire, j’ai écrit une nouvelle sur le sujet. Si tu étais un végétal ? Les plantes m’ennuient, la verdure m’étouffe. Si faut vraiment choisir, une plante avec laquelle on fabrique de l’alcool. Qu’on s’embête pas trop. Si tu étais un sens ? La vue. Pas très original. Encore que pour trouver mes idées, lorsque je traine dans les bistrots, je me sers pas mal de l’ouïe. Merci Valéry. Nous allons finir par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro : Tu as été sélectionné pour ce quatrième numéro avec ta nouvelle Le sourieur, peux-tu expliquer sa genèse ? Rien de très gai ici. Le 13 novembre 2015, je suis à Pigalle, nous sortons d’un concert et alors qu’on s’apprête à boire un coup, texto, tweets. Deux potes sont bloqués au Bataclan. Je rentre à pied, passe par des zones de guerre. Bon… Et je reste près de trois semaines sans écrire une ligne. Alors que j’écris TOUS les jours. Mais je ne peux pas écrire sur le drame. Je ne veux pas tenter de me faire de la pub sur l’évènement. Et mon cerveau refuse de se projeter dans l’écriture sur quelque autre sujet que ce soit. Et puis le hasard, la synchronicité et la sérendipité plutôt, font que je suis dans ce métro, où les évènements pèsent toujours. Et il y a ce monsieur qui entre et qui parle effectivement trop fort. Et qui sourit. Je lui dois une fière chandelle, car cette nouvelle parle du vivre ensemble, et sans cela que sommes-nous sinon des barbares. J’ai inventé le reste mais le sourire de ce monsieur m’a marqué, m’a libéré et depuis je continue à écrire tous les jours. Tu nous présentes ton recueil Nouvelles Noires pour se Rire du Désespoir : Le goût de la vie, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspiré ? Si je vous dis que tout m’inspire, c’est pas très original. Mais comme il y a plein de nouvelles, les sources d’inspiration sont diverses. Disons que je note, au moins une idée par jour, tous les jours. Sur tout, n’importe quoi, et après, quand je décide d’écrire une nouvelle, je parcours ma liste. Parfois il y a juste un mot ou deux comme pour Des vrais jumeaux, j’avais écrit « Deux jumeaux se mangent ??? », ou pour Le brouillon, « type tellement laid on croit que c’est un brouillon » ou pour Le sourieur, « Vieux monsieur dans le métro ». Parfois je détaille plus mais c’est assez rare. C’est une gymnastique intéressante, qui augmente la créativité. Ma source numéro un d’inspiration, hormis les livres et le cinéma : les gens autour de moi dans les bistrots. Encore merci à toute l’équipe. Vous pouvez retrouver Valéry Bonneau sur son site. Le sourieur est disponible dans L’Indé Panda no4. Découvrez Nouvelles Noires pour se rire du désespoir : le goût de la vie sur Amazon.
Interview Valéry Bonneau
Valéry Bonneau, l’auteur de la nouvelle « La dent », a accepté de répondre à nos questions. Merci à lui ! Tu as été sélectionné pour ce troisième numéro avec ta nouvelle « La dent », peux-tu expliquer sa genèse ? Il s’agit de la première nouvelle que j’ai écrite, il y a près de deux ans maintenant. Je voulais juste me faire plaisir, me faire marrer et voir où ça m’emmènerait. Le premier jet est venu tout de suite, mais comme souvent j’ai beaucoup retravaillé pour que ça coule mieux. Plus à l’aise dans un registre particulier ? De quoi aimes-tu parler dans tes histoires ? Je suis un grand fan de roman noir et je suis très attiré par les histoires incroyables qui arrivent à des gens parfaitement normaux. Je tourne donc souvent autour de ces thèmes. Je précise qu’une personne normale pour moi n’est pas fade ou quelconque, mais au contraire, une personne qui a des rêves, des ambitions et des faiblesses, un égo. Balader ces personnes dans l’improbable et l’insupportable, c’est un de mes grands plaisirs. Je suis un bourreau pour mes héros. Quand et comment as-tu commencé à écrire ? Te rappelles-tu ta première histoire ? Il y a 30 ans, un truc bourré de poncif, puis c’est revenu par le blog il y a 10 ans et par le roman il y a trois ans. Quel est ton rythme d’écriture ? J’écris tous les jours. Depuis que je m’astreins à cette régularité, soit à peu près 1000 jours maintenant, j’ai dû rater le coche une cinquantaine de fois, toujours pour de mauvaises raisons. L’avantage c’est que la page blanche n’est plus un sujet : j’écris, n’importe quoi. Soit la suite du roman ou du scénario que j’ai en cours, soit une nouvelle, soit un texte hors sol. Je trie dans un deuxième temps. Comment construis-tu ton travail ? Je note au moins une idée de nouvelle, roman, scénarios, par jour. Pour écrire une nouvelle, je regarde dans cette liste ce qui m’inspire et j’écris d’un jet. La fin me vient en général vers le milieu, parfois dans un éclair juste avant la dernière phrase. Je n’arrive presque jamais dans un cul-de-sac. Pour les romans, j’en suis au troisième, pour éviter l’impasse je ne démarre que lorsque j’ai la fin en tête. Les plans pour les romans m’ennuient, car lorsque j’ai fini un plan j’ai le sentiment d’avoir terminé, perdu tout l’influx, toute l’envie de raconter l’histoire. Mais pour les scénarios et les pièces de théâtre, sans plan, c’est presque impossible de livrer un truc exploitable. Donc là, je suis la méthode classique avec plan etc. Plutôt nouvelle ou roman ? Les deux : Je viens de publier ma 35e nouvelle et j’ai écrit la 100e récemment. J’adore les nouvelles. On peut varier les styles, les personnages, les sujets. Même si ma série « Nouvelles noires pour se rire du désespoir » dont la Dent est la première, tourne souvent autour de la mort, j’ai écrit sur des jumeaux qui se mangeaient, des écrivains, des alcooliques, des vieux, des schizophrènes, la dictature, la météo, les chiens etc. Le roman, ça reste la base, mais ça prend plus de temps et il faut être sûr d’avoir envie de rester avec les personnages. Pour mon premier « Une tarte dans la gueule », on était plutôt dans le fun, pour le deuxième (à paraitre), il est tellement noir que parfois j’en avais la nausée. Pourquoi être indépendant ? Je suis les deux en fait. Je suis chez Alternatives/Gallimard pour mon livre « Mon collègue est un robot » et en solo pour mes nouvelles noires et mon premier roman. J’aime bien les deux : j’écris et je publie à mon rythme d’un côté, et je suis aidé pour la distribution et la promotion de l’autre. J’aimerais bien continuer sur ce créneau en gardant indépendance et notoriété. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce statut ? Je dirais bien la liberté, mais je ne crois pas que ce soit vrai. Comme le fait remarquer Thierry Crouzet, on n’est pas vraiment libres puisque l’on dépend de plein d’autres gens pour se faire lire : les blogs, les magazines comme l’Indé Panda, les réseaux sociaux et compagnie. Mais malgré tout, mes textes m’appartiennent et j’en fais ce que je veux. Ça reste agréable. À l’inverse, qu’est-ce qui est le plus dur pour toi ? Comme beaucoup, j’imagine : le temps passé à essayer de se faire lire, découvrir. Sans qu’il y ait toujours un retour. Soit parce qu’on est maladroit, trop dans la promotion, ou qu’on n’a pas assez de temps, soit simplement parce que nous sommes tellement nombreux… Quel type de lecteur es-tu ? Boulimique. Je lis énormément. Beaucoup de classiques, de romans noirs, SF, littérature russe et hispanophone. Une centaine de livres par an. Dans ce numéro 3 de L’Indé Panda, tu nous présentes ton recueil de nouvelles « Un monde meilleur », peux-tu me raconter ce qui t’a inspiré ? C’est une série de 20 nouvelles, qui sans se suivre se passent dans un monde qui pourrait être le notre d’ici 10 à 20 ans. Un monde où Facebook peut décider de ce que l’on peut dire ou entendre. Ou il faut un permis pour avoir des enfants. C’est le volume 2 des « Nouvelles noires pour se rire du désespoir » et c’est parfois drôle, mais souvent noir. Pas mal de lecteurs m’ont fait remarquer que ça faisait beaucoup penser à « Black mirror » donc si vous avez aimé la série 🙂 Pour finir, L’Indé Panda, c’est quoi pour toi ? C’est une belle idée et, un truc important pour moi, ce n’est pas cheap ni sur le fond, ni sur la forme. J’avais bien aimé le volume 1 et lorsque je vois passer certains « recueils » d’autoédités, je perds trois dixièmes tellement les visuels sont moches et font vraiment amateurs. Sans parler du contenu. Bref, il y a un côté passionné et pro qui me plait beaucoup chez vous. Question bonus de Bouffanges, posée sur notre page Facebook : « Personnellement, je n’ai rien lu d’autre de toi, mais