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	<title>Archives des Cindy Costes - L&#039;Indé Panda</title>
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		<title>Interview Cindy Costes #3</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 May 2022 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Cindy Costes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cindy Costes ayant déjà répondu à une interview « classique » et à un portrait chinois, nous lui posons quelques questions sur ses lectures. Merci à elle. Quel est le livre qui t’a le plus effrayé&#160;? Je suis plus feel-good que horreur, je ne lis donc que rarement des histoires terrorisantes. Et ce qui me fait vraiment peur – le rapport du GIEC – n’est pas de la littérature. Du coup, je vais partir sur du Chattam. J’ai essayé un de ses romans, impossible de le finir, je me sentais mal. J’ai complètement occulté le titre… Le livre qui t’a fait pleurer&#160;? Je suis très empathique et je m’attache beaucoup aux personnages. S’ils souffrent, moi aussi. Il n’est donc pas rare que j’aie la larmichette. Ne comptez pas sur moi pour tous les citer. Par contre, il y a un roman qui m’a beaucoup fait pleurer, car il m’a fait travailler sur mes blessures, c’est L’Éveil, d’Iléana Métivier (qui fait partie des auteurs publiés par L’Indé Panda, du reste). Quel livre ou auteur t’a donné l’envie d’écrire&#160;? Tous les livres de mon enfance m’ont transmis cette passion. J’étais particulièrement fan de Fantômette&#160;! Celle qui m’a donné envie de publier, c’est Barbara Constantine avec Et puis Paulette… On pourrait qualifier ce roman de naïf, mais il m’a bouleversée par sa simplicité des sentiments. Quelques semaines après ma lecture, je commençais sérieusement la rédaction de Et pourquoi pas&#160;? (qui est toujours en cours d’écriture, ahum…) Ton livre de chevet&#160;? Actuellement, je lis Dans la peau de Florence Clerfeuille (encore une pandette&#160;!) Le livre que tu as le plus lu, relu et re-relu&#160;? Hormis mes textes avant publication, je ne relis jamais un livre. J’en ai trop à découvrir. Si tu ne devais en garder qu’un seul&#160;? Mais quelle question cruelle&#160;! Puisque je suis incapable de choisir un auteur (et encore moins un titre&#160;!), je garderais un recueil. Pourquoi pas L’Indé Panda, tiens&#160;? Et le livre ou l’auteur que tu n’as pas supporté&#160;? Je suis navrée… Tolkien. J’ai terminé par lire en diagonale, histoire de finir, puisqu’on m’avait dit qu’il fallait absolument le lire. Mais honnêtement, j’ai tout oublié… Merci Cindy. Nous allons finir par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro&#160;:  Tu as été sélectionnée pour ce 11ème numéro avec ta nouvelle Un diamant à l’état pur, quelle est sa genèse ? Cette nouvelle est la première que j’ai écrite avec l’intention de la rendre publique. J’avais envie de prendre un instantané d’un couple. Un couple inspirant, mais qu’on voit pourtant rarement en littérature. Pas assez «&#160;sexy&#160;» sans doute. Tu nous présentes ton roman Mon petit chat, peux-tu nous raconter ce qui t’a inspirée&#160;? Ce roman s’est imposé à moi. En tant que maman d’un enfant qui souffre d’une pathologie chronique, je crois que j’avais besoin d’écrire sur cette thématique. La maladie impacte tout l’entourage. Régulièrement, on me parlait de mon courage, de mes inquiétudes. Mais personne ne songe à la fratrie, aux grands-parents, aux amis… Et pourtant, ils sont aussi en première ligne. Ils connaissent les craintes, l’impuissance. Dans Mon petit chat, je leur ai donné la parole, à eux, les oubliés. Et puis… cette histoire, c’est également celle d’un personnage clé, chouchou des lecteurs, en hommage à mon chat noir, mon compagnon de tous les jours, qui, par sa douceur et son amour inconditionnel, me rend la vie plus facile depuis son arrivée. Je suis persuadée que, contrairement à la croyance populaire, il me porte bonheur. Il adoucit énormément ce roman choral, qui pourrait être un drame familial, mais qui respire l’espoir. Au point d’être souvent qualifié de feel-good par mes lecteurs. Peux-tu nous parler de ton actualité ? Une sortie récente, un projet sur lequel tu travailles&#160;? J’ai publié une nouvelle, Elle, il y a quelques semaines. Cette histoire, je la portais en moi depuis des années, mais je n’osais pas franchir le pas. Le sujet est sensible… il s’agit de mon handicap (sans être un témoignage ou une autofiction). Ce texte, si clivant, est dangereux pour moi. Une partie des lecteurs va le détester. Parce que je parle pour Elle, pour ses besoins à Elle. Qu’on ne veut pas forcément entendre. Que l’écriture est très particulière. Il faut avoir une certaine ouverture d’esprit pour recevoir mes mots. Peut-être aussi les lire au bon moment. Pour l’instant, les retours sont bons, ce qui me rassure énormément. Cependant, j’ai conscience qu’en m’éloignant de ce qu’on attend de moi, je peux perdre des lecteurs ou essuyer des critiques (et le recul sera difficile). Pourtant, j’ai décidé de publier. Avec beaucoup d’angoisse, je ne le cache pas. Mais on manque cruellement de représentativité en littérature, alors qu’elle est essentielle. Une lecture a changé ma vie à tout jamais. Elle peut aider, véritablement. Et ça, ça vaut la peine qu’on prenne tous les risques.</p>
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		<title>Interview Cindy Costes #2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 08:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Cindy Costes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cindy Costes ayant déjà répondu à une « interview classique », elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle. &#160; Si tu étais un style ou un genre littéraire ? Le genre qui n’a pas vraiment de nom. La littérature blanche, générale ou contemporaine au choix. Plus particulièrement les tranches de vie, ce qui résonne en moi et me fait ressentir et vivre une histoire. &#160; Si tu étais un art ? La peinture, le dessin. Je ne sais absolument pas manier les outils nécessaires mais je trouve tellement fortes les sensations ou les messages qui peuvent être véhiculées avec une image. &#160; Si tu étais un livre ? Seconde chance d’Iléana Métivier. J’aime cette idée de donner une seconde chance, de ne pas juger à partir de la première image que peuvent renvoyer les gens. Et une telle bienveillance émane de ce roman… j’espère l’être au moins à moitié, je m’y applique en tout cas. &#160; Si tu étais une émotion ? L’émerveillement. J’essaie de garder des yeux d’enfants et de m’émerveiller de tout ce que la vie m’offre. Il n’est pas rare par exemple que j’appelle mes collègues devant un beau lever de soleil, nous vivons alors un beau moment suspendu. Je suis persuadée que le bonheur se trouve dans notre façon d’aborder les choses. &#160; Si tu étais un animal ? Un chat pour son côté un peu sauvage, fainéant mais aussi plein de tendresse. &#160; Si tu étais un végétal ? Un arbre, un gros, sur lequel on puisse se reposer. Je donnerais de l’ombre à ceux qui le désirent, j’étendrais mes branchages pour protéger ceux que j’aime et je vivrais en harmonie complète avec la nature. Donner et prendre ce qu’il me faut. Pas plus. &#160; Si tu étais un sens ? Dur de choisir entre la vue, qui me sert souvent de sens pour l’émerveillement, et le toucher, très important pour moi avec mes enfants notamment. Je ne connais rien de mieux qu’un câlin pour se recharger en amour. &#160; Merci Cindy. Nous allons finir par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro : Tu as été sélectionnée pour ce quatrième numéro avec ta nouvelle Le Rendez-vous, peux-tu expliquer sa genèse ? Je me suis réveillée une nuit avec cette idée en tête, que je ne peux pas dévoiler ici pour ceux qui n’auraient pas (encore) lu cette nouvelle. Elle n’a aucun écho sur ma vie personnelle ou mes proches, mais Cédric ne me lâchait plus. Le soir en m’endormant, dans la voiture… Il fallait que j’écrive ce moment si important de sa vie. &#160; Tu nous présentes ta nouvelle C’est pour ton bien, peux-tu nous raconter une petite anecdote concernant un de tes personnages, un lieu, ta nouvelle en elle-même… ? Beaucoup de mes lecteurs pensent que Laetitia me ressemble. Si j’admets lui avoir donné un trait de ma personnalité, celui de prendre du recul et de n’avoir pas de ressentiment (même si je la trouve plus douée que moi), je crois que je ressemble plus à la mère dans l’absolu. Je suis un peu « étouffante » avec tout mon amour. Mes ados s’en plaignent parfois et pourtant, pourtant, j’ai l’impression de me réfréner pour les laisser faire leurs expériences et leurs erreurs mais bon, parfois, je me laisse sûrement emporter. J’ai eu beaucoup de demandes pour une version longue, ça serait peut-être l’occasion de creuser ce personnage de mère. Qui pense bien faire, qui aime sa fille à la folie mais qui l’étouffe. Dans la vie, rien n’est jamais blanc ou noir, il faut toutes les versions d’une histoire pour se rendre compte de sa complexité.   As-tu une parution prévue pour l&#8217;année 2017 ? Si oui, peux-tu nous en dévoiler un peu plus ? Pour 2017, non sauf si on considère que la version papier de C’est pour ton bien est une nouvelle parution. Elle est sortie courant octobre et m’a bien occupée. Pour 2018, j’ai plusieurs projets. Difficile de dire si je vais pouvoir en sortir un… j’ai une fâcheuse tendance à travailler sur plusieurs projets à la fois alors bien sûr, rien n’avance. Dans l’idéal, j’aimerais proposer aux lecteurs de découvrir Et Pourquoi Pas ?, un roman contemporain sur lequel je travaille depuis plus de quatre ans déjà. Mais je le promets déjà depuis deux ans alors je n’ose plus m’avancer. Je crois que je me suis tellement attachée aux personnages que je n’arrive plus à les quitter. &#160; &#160; Vous pouvez retrouver Cindy sur son blog. Le Rendez-vous est disponible dans L&#8217;Indé Panda no4. Découvrez C’est pour ton bien sur Amazon.</p>
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		<title>Interview Cindy Costes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lindepanda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 06:33:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Cindy Costes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au tour de Cindy Costes de répondre à nos questions et clôturer cette seconde session d&#8217;interviews. Merci à elle. Tu as été sélectionnée pour ce second numéro avec ta nouvelle « Le Voyage », peux-tu expliquer sa genèse ? Cette nouvelle était en projet depuis longtemps. Il me semble que tout était parti d’une discussion sur les voyages. La première chose qui vient à l’esprit, c’est l’évasion, les vacances. Mais il y a d’autres types de voyages… &#160; Plus à l’aise dans un registre particulier ? De quoi aimes-tu parler dans tes histoires ? J’aime m’attacher aux gens, aux émotions, aux ressentis. Ce qui fait que je suis plus à l’aise dans la littérature blanche, celle qui n’a pas de genre mais qui permet beaucoup de choses. Quand et comment as-tu commencé à écrire ? Te rappelles-tu ta première histoire ? J’ai commencé à écrire à l’école primaire. Je ne me rappelle plus de ma première histoire (et je n’ai rien gardé à mon grand désespoir), mais une me tenait particulièrement à cœur, l’histoire d’une patineuse. Déjà une tranche de vie. J’étais très réservée, les livres étaient mes meilleurs amis et je m’exprimais par le moyen que je connaissais le mieux : les histoires. Une fille de mon école, Rebecca, qui adorait dessiner, s’occupait de donner un peu de relief et de couleur à mes cahiers remplis d’histoires. Une belle collaboration dont je garde un souvenir ému. Puis, arrivée au collège, j’ai arrêté d’écrire sans que ça me manque avant de reprendre momentanément à l’arrivée de mes enfants, des petites histoires, pour eux. De nouveau, je me suis arrêtée plusieurs années jusqu’à ce que je sois  poussée par une collègue à laquelle je racontais toutes mes idées. Depuis le Nanowrimo 2014 qui m’a boosté, je n’ai pas remis l’écriture de côté. Quel est ton rythme d’écriture ? Bien trop irrégulier, malheureusement. Je peux écrire régulièrement pendant un mois, puis ne rien écrire pendant trois semaines pour finalement travailler comme une acharnée dix heures en une journée. J’ai bien conscience que c’est une faiblesse que j’essaie de corriger, pour progresser, rien de tel que la régularité. Avec un emploi du temps bien rempli, mon tempérament procrastinateur et d’autres priorités, il n’est pas évident de lui trouver une place quotidienne d’autant que j’ai besoin d’un petit temps de « chauffe »  pour être efficace. Ma régularité s’améliore depuis que j’ai découvert Scribbook qui me permet d’écrire également de mon canapé ou pendant ma pause au travail. Comment construis-tu ton travail ? J’ai souvent des idées qui me viennent. Ça peut venir d’une situation vue ou vécue, comme pour « C’est pour ton bien » ou quand mon esprit est disponible et « divague » (en marchant, conduisant ou nageant par exemple). Si l’idée me semble assez intéressante et qu’elle ne s’est pas évaporée, je la note dans un fichier. Juste l’essentiel, une ou deux phrases. Parfois, je développe un peu plus, mais je vais rarement plus loin qu’un court paragraphe. Quand je suis prête à travailler dessus, je reprends mon idée, je la relis, j’y repense. Je laisse mijoter un peu sauf si ça m’empêche de dormir puis je prends des notes, je décompose les scènes grâce à la technique des post-it pour un roman. Puis j’écris, un premier jet, sans me relire. Ce qui ne veut pas dire rapidement. Avec mon irrégularité, ça peut prendre deux ans ! Ensuite, je relis, réécris, corrige, encore et encore. Pour « Et Pourquoi Pas ? », j’en suis encore là. Pour mes nouvelles, une fois cette étape terminée, je transmets à mes bêtas-lecteurs, et je recommence à corriger en fonction de leurs retours. Jusqu’à ce que je me dise « Stop ! » car il faut bien arrêter un jour de réécrire. Plutôt nouvelle ou roman ? Question difficile. Il y a encore un an, j’aurais répondu « roman » sans hésiter (j’aurais peut-être même accompagné ma réponse d’un léger rire). Toutes les idées qui me venaient étaient pour des romans. Maintenant, quand les idées surgissent, que je les développe un peu, la plupart sont pour des nouvelles. Pourquoi être indépendante ? L’indépendance était une évidence pour moi. J’ai découvert l’univers des indés en tant que lectrice et j’ai trouvé ça génial ! Matériellement, envoyer des manuscrits coûte cher (entre l’impression et les frais postaux, ça chiffre vite !). Ensuite, c’est loooong. Et si je peux traîner pour écrire, une fois que c’est fait, je ne suis plus aussi patiente&#8230; Dernier point, primordial à mes yeux : la maîtrise. En tant qu’indé, je maîtrise tout de A à Z. Je choisis la couverture, le titre, la quatrième de couverture, la distribution. Pour le papier, je prévois de passer par l’impression à la demande, je n’envisage pas de laisser partir mon bébé au pilon. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce statut ? L’entraide que j’ai découverte dans le monde des indés. Il y a beaucoup de conseils, parce qu’une fois notre histoire terminée, il y a encore du travail et là, on trouve toujours un autre indé qui s’est posé les mêmes questions que nous pour nous épauler. Je ne me sens jamais seule tout en apprenant continuellement, c’est hyper motivant ! Je me sens également plus proche des lecteurs, j’ai l’impression qu’ils ont moins « peur » de venir parler à une indé plutôt qu’à un auteur traditionnel, perçu comme moins abordable. A l’inverse, qu’est-ce qui est le plus dur pour toi ? Pour l’instant pas grand-chose ! On en reparlera quand je me mettrai à travailler l’impression papier et que je me plongerai dans les déclarations fiscales. Quel type de lectrice es-tu ? J’adore lire, je dévore ! J’ai toujours entre un et cinq romans entamés sinon, je me sens comme toute nue. Je ne sors pas de chez moi sans ma liseuse, on ne sait jamais ! Quand je lis, plus rien n’existe autour de moi. Mes poules sont ravies d’avoir régulièrement une casserole entière de repas qui a brûlé ! Dans ce numéro 2 de L’Indé Panda, tu nous présentes ta nouvelle « C’est pour ton bien », peux-tu me raconter un peu ce qui t’a inspiré ? Un matin au travail, une collègue a tenu la jambe un bon quart d’heure à une autre collègue avec&#8230; <a class="more-link" href="https://lindepanda.fr/interview-cindy-costes/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Interview Cindy Costes</span></a></p>
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